D’Angelo (prononcé « di-Angelo »), né Michael Eugene Archer le 11 février 1974 à Richmond dans l’État de Virginie est un Artiste reconnu par ses pairs, il a été nommé quatorze fois aux Grammy Awards et a gagné quatre récompenses.

En 1995, un jeune adonis de 21 ans, fils de prédicateur pentecôtiste, crée l’émoi avec un premier single « Brown Sugar », qui met le monde de la musique d’accord. Il est pour ainsi dire celui que l’on attendait, fils spirituel et sensuel de Marvin Gaye, d’Al Green, de Stevie Wonder mais aussi éclaireur ouvrant une voie royale aux futurs big shots de la soul et du R&B moderne. R. Kelly, Bobby Brown, John Legend, jusqu’à Pharrel Williams lui doivent en cela une fière chandelle. L’album se vend à plus d’un million d’exemplaires. Un succès qui s’accompagne d’une mystique D’Angelo naissante.
Cinq ans plus tard, D’angelo confirme avec Voodoo, enregistré dans les studios mythiques construit par Jimmy Hendrix ; un album qui a bouleversé, voir fait trembler tout ce que nous pensions savoir sur le RnB. Sa popularité croît subitement auprès de la gent féminine. On se l’arrache, on surenchérit sur son nom. Madonna l’invite à son anniversaire et s’arrange pour lui rouler une pelle en public. On lui propose un nouveau contrat avoisinant les 3 millions de dollars. L’intéressé ne sait plus vraiment où il habite, succès trop rapide, trop ascensionnel il trouvera dans l’alcool et la cocaïne un réconfort passager.

Lentement, patiemment, il va réussir à se remettre en selle, à force de diète, d’exercices physiques et des heures à travailler la guitare.
Récemment dans un live Instagram avec D-Nice, il a laissé sous-entendre qu’il travaillait sur de nouveaux sons. Quand D-Nice a demandé s’il bossait sur un nouveau projet, il a directement mis un doigt sur la bouche comme si c’était encore un secret…

D’angelo, le sex-symbol des années 2000 est à l’honneur durant le mois de mars sur Mouv’