Comme une preuve infaillible de la diversité et la richesse de la musique caribéenne, Fal’ Frett voit le jour au milieu des années 70, dans le tourbillon biguine jazz des sonorités de l’époque. Fruit d’une association évidente entre les frères Bernard, Bib Monville, Jacky Alpha et Ralph Thamar, le groupe s’impose dès ses début comme fer de lance de la musique créole, aux côtés d’autres Perfecta ou Malavoi.

Aussi, la formation, forte de la participation de nombreux invités à ses productions, s’affiche désormais comme une référence jazz aux sonorités très variées et riches d’improvisations chaloupées.

Fal’ Frett sera pendant de nombreuses années une des formations majeures de l’exportation de la musique caribéenne à travers le monde avec des concerts mémorables aux USA, Canada, Côte d’Ivoire ou même en Colombie.