Catégorie : Music & Lifestyle

  • Mouv’ découvre…..Erdan

    Mouv’ découvre…..Erdan

    Originaire de Martinique, et installé sur l’île, Erdan distille depuis quelques années ses idées en musique à travers des productions léchées. Avec un style aérien, et une volonté d’innover, ce jeune chanteur dévoile sa personnalité hors des sentiers battus régulièrement dans des vidéos sur instagram ou youtube. L’occasion s’est présentée de lui poser quelques questions pour mieux appréhender son univers étonnant.

    Peux-tu me donner quelques infos sur ton parcours, les grandes dates ?

    C’est compliqué de donner des dates réellement précises. Ce sont surtout des rencontres qui ont pour l’instant marqué mon parcours. Notamment avec mon oncle Henry qui m’a réellement donné goût à la guitare, puis avec ma tante Célia qui m’a appris le chant et enfin mon professeur de guitare : Astrubal. Toutes ces personnes ont marqué mon évolution dans la musique. Et bien sûr il y a mes parents, mes cousins, mes amis.

    Tu cites comme influences principales Eugène Mona, PNL, Jeff Buckley et Nirvana, ce qui semble plutôt improbable de prime abord. Que trouves-tu chez ces artistes qui t’inspirent ?

    Je crois que c’est la beauté de leur musique qui me parle essentiellement et puis la sincérité qu’elle retranscrit. En plus de tout cela je crois que ce qui les lie c’est une certaine « colère », une frustration qu’ils subliment par leur art. Je m’identifie à leurs émotions et je les comprends d’une certaine façon.

    Tu dis aussi que la musique est pour toi autant une passion qu’une mission. De quel genre de mission veux-tu parler ?

    Je crois en Dieu et je pense aussi que si on a un talent il faut s’en servir et le faire fructifier. Certains utilisent la musique comme un moyen à travers lequel ils glorifient Dieu par exemple. Bien que je l’ai fait dans un morceau à moi, j’ai plutôt tendance à voir ma musique comme un moyen de transmettre ce que je considère être « beau ». Que ce soit par des morceaux mélancoliques ou même « agressifs » j’essaye toujours de transmettre du beau ou de mettre de la lumière sur l’ombre. Je crois que c’est ça ma mission d’une certaine façon, transmettre la lumière, la beauté et l’espoir (parce qu’il y en a).

    Qu’envisages-tu dans un futur proche pour ta musique ?

    Avec mon cousin on travaille sur la sortie du clip de mon prochain single « Pleine Lune » le 3 mars 2023. Sur le court terme c’est ce sur quoi je travaille actuellement. Pour la suite, je continuerai à sortir d’autres morceaux et je compte vivre de ma musique.

    ✍ David Bartoli

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=xdX4J2RFlGA

  • Mouv’ découvre…..Ella

    Mouv’ découvre…..Ella

    Ella est une jeune chanteuse martiniquaise qui a récemment décidé de partager sa musique et de se lancer dans une carrière qui s’annonce prometteuse vue la grande maturité dont elle dispose déjà dans bien des domaines. En amont de son passage à Ubuntu le samedi 4 février, Mouv.fm en a profité pour lui poser quelques questions :

    Peux-tu me donner quelques infos sur ton parcours, les grandes dates ?

    Je suis diplômée de l’ESSEC depuis juin 2022, une école de commerce. Après 10 ans dans une chorale et après avoir organisé plusieurs petits concerts avec des reprises, en novembre dernier je me défie de faire un concert avec uniquement mes compositions. Je m’interrogeais « Est ce que les personnes qui aimaient entendre ma voix aimeraient ma musique eh mon univers ? ». C’est réellement après ce concert que j’ai commencé à mettre en avant mes morceaux, en concert et sur les réseaux sociaux.

    Tu joues aussi d’un instrument ?

    Je me suis remise à la guitare l’année dernière. C’est un instrument que j‘aime beaucoup et j’ai mis en place l’autodiscipline nécessaire pour progresser et surtout ne pas abandonner.

    Tu définis ton style comme de la « pop caribéenne ». C’est quoi pour toi la « pop caribéenne » ?

    Je définis la pop caribéenne comme un style à la croisée des courants musicaux internationaux. La pop caribéenne maintient tout de même une identité caribéenne forte à travers la langue utilisée, le placement des mots, les instruments choisis…

    Tu as fait le choix de traduire toutes tes paroles en français sur tes vidéos ? tu peux nous expliquer pourquoi ?

    J’ai étudié en Métropole ainsi qu’en Côte d’Ivoire. Et bien sûr chacun de ses voyages ont été accompagnés de rencontres précieuses qui ont alimenté mon inspiration et mes textes. Alors j’avais envie d’être comprise par le plus grand nombre, être « accessible » mais je voulais aussi montrer la magnificence du créole dans la musique parce que je trouve que c’est un langage très expressif qui laisse place à une diversité d’interprétations.

     

    ✍ David Bartoli


  • La Créole fête ses 5 ans

    La Créole fête ses 5 ans

    Vendredi 20 janvier, le Collectif parisien festif à géométrie variable La Créole a fêté ses 5 ans lors d’une soirée dantesque à Montreuil. Depuis des années, ces soirées courues sont l’occasion d’un véritable mélange culturel entre la puissance musicale des caraïbes et l’esprit de la fête à la berlinoise (ou londonienne).
    Cet anniversaire est l’occasion de faire le point sur le succès de cette soirée menée par un collectif innovant, inclusif et  chaleureux. La recette est simple, mélanger les principaux genres musicaux tropicaux, principalement des antilles françaises ou anglophones, et d’Afrique, lors d’une grande fête oeucuménique où tout le monde est le bienvenu, dans le respect de l’Autre.

    Parmi les DJ résidents de ces soirées, on retrouve Lazy Flow dont la maîtrise du dancefloor et la sélection musicale sont unanimement reconnues. Greg, Sylvere, Margaux 59000 et parfois même Teki Latex (ex TTC) complètent la liste des DJs qui assurent l’ambiance moite de ces soirées immanquables. Bientôt en Martinique ?

    Par David Bartoli

  • Chassol

    Chassol

    Christophe Chassol vient de signer la Bande Original de la série En Place de Jean-Pascal Zadi. Après leur collaboration sur le film Tout Simplement Noir, les deux compères profitent de cette satire politico-sociale pour proposer une belle création franchement humoristique, assorties de musiques inspirées, avec un thème récurrent éponyme, En Place, décliné dans plusieurs variations, un morceau-titre I’ll be President et des titres très courts aux nom évocateurs comme Onanisme ou Orchestrales Manoeuvres (Dans le Dark).

    La patte de Chassol, aérienne et jazzy, et son savoir-faire, se retrouvent tout au long de cette brève BO qui accompagne parfaitement un programme aussi hilarant que subtil.

    Chassol continue son travail musical innovant, et propose toujours, avec Saskia de Ville, ses podcasts Les quatre saisons ne sont pas qu’une pizza sur Radio France, ou des morceaux ou des genres musicaux sont habillement décortiqués pour mieux en montrer la beauté.

    Par David Bartoli

  • Angelo Badalamenti « Today… no music »

    Angelo Badalamenti « Today… no music »

    Tristesse chez tous les fans de David Lynch en général, et de Twin Peaks en particulier.
    Angelo Badalamenti, compositeur attitré des œuvres cinématographique de Lynch depuis Blue Velvet (1986) est décédé le 11 décembre à l’age de 85 ans.

    Dès le début des années 60 où il a composé pour Nina Simone, Shirley Bassey, Jean-Jaques Perrey et même Enrico Macias avant d’entamer une carrière dans le cinéma, en tant que compositeur de la bande originale de nombreuses œuvres, Angelo Badalamenti n’a cessé d’imposer sa patte et son style si caractéristiques. 

    Mais c’est sa rencontre avec David Lynch, dont il partageait beaucoup de point communs philosophiques (que l’on retrouve dans leur album commun Tought Gang), qui a permis au monde de vraiment découvrir un musicien hors-pair, dans la capacité à imposer une atmosphère pour accompagner la réalisation.

    Sa composition la plus connue, le thème d’introduction de la série Twin Peaks, pièce majeure et fondatrice de l’histoire des séries, ne saurait faire oublier ses autres œuvres, que ce soit la fameuse danse d’Audrey Horne, ou le blues glauque de la scène du bar à la frontière canadienne. L’on pourrait aussi citer les scènes récurrentes de la Black Lodge avec son saxophone lointain et mystique.

    Cependant, la pièce majeure de la production d’Angelo Badalamenti, en terme de capacité à faire ressentir une émotion, aérienne et pesante pour le coup, sera le thème de Laura Palmer, héroïne malgré elle de Twin Peaks. La genèse de cette réalisation, présente dans la plupart des scènes de la série, est très bien expliquée dans l’extrait vidéo ci dessous.

  • Natty Hô, l’activisite musical réunionnais

    Natty Hô, l’activisite musical réunionnais

    Digger infatigable et compilateur chevronné des musiques de l’océan indien nous a malheureusement quitté début décembre. Amoureux des musiques des Mascareignes, et aussi de Madagascar, il avait à son actif de nombreuses compilations dont Soul Sok Séga, Oté Maloya et Alefa Madagascar sur le label anglais Strut Records.

    Sa passion pour les musiques Sega, Maloya de la Réunion et de Maurice se retrouvait dans ses sets de DJs où il offrait une seconde jeunesse à des morceaux des années 70s qui risquaient de tomber dans l’oubli. 

    Son engagement pour permettre la reconnaissance du patrimoine musical de la Réunion, Maurice et Rodrigues, lui avait valu la reconnaissance de Gilles Peterson qui lui avait consacré une de ses émission Worldwide (n° 983)

    Ancien disquaire, Natty Hô était aussi un DJ Drum&Bass accompli qui fut parmi les précurseurs de la diffusion de la Jungle sur l’Île de la Réunion en important sa collection de vinyles lors de son installation. 

    En soutien à sa famille, une cagnotte a été mise en place ICI

  • Mouv’ découvre…..MadeInParis

    Mouv’ découvre…..MadeInParis

    Arrivé en France vers ses 10 ans, Dave Wayne est un antillais Néerlandais de 25 ans qui bouscule tout dans l’univers Rap français. le jeune artiste est un cas à part ayant pour langue natal l’anglais, il interprète sa musique en français, ce qui est un cas rarissime.

    Mais malgré son statut désormais ancré d’interprète en français, c’est bien avec la musique américaine que MadeInParis s’est façonné. Limiter madeinparis à un simple rappeur serait lui manquer de respect. Il est à la fois ingénieur son, photographe, réalisateur, graphiste, en bref un artiste complet. Cette palette artistique lui permet de proposer un rap unique en france, qui n’a pas grand chose à envier à la scène d’atlanta.

    Derrière l’érotisme exacerbé qui transparaît vivement dans l’œuvre de MadeInParis, celui-ci ne voit qu’une forme de sincérité sur sa manière d’être.

    Pas encore une star malgré ces premiers succès, MadeInParis sait déjà où il va, notamment d’un point de vue stratégique. Sur la question d’être très présent musicalement jusqu’à se rendre incontournable ou plutôt de se faire plus discret pour vendre la rareté de sa musique. Sur la pente ascendante grâce à une visibilité nouvelle sur les réseaux sociaux et une patte artistique qu’il développe à vue d’oeil, MadeInParis s’affirme donc comme un rookie à suivre de près. Et bien conscient que le plus dur reste à venir.
    Les seuls artistes avec lesquels il rêvait de se produire sont PartyNextDoor, Burna Boy et The Weeknd qui l’a inspiré à faire de la musique.

    MadeInParis ne manque pas de proposer du contenu auditif à son public. En effet, en deux ans, l’artiste a sorti quatre projets. En mai 2019 sort sa première mixtape Dopamine Effect, composée de 13 titres. Suivront Toujours Plus en 2019 et Vide en début d’année 2020, avant de revenir en décembre avec son nouvel EP Quel beau jour pour mourir, venant boucler cette année qui fut la sienne.

    Une accession artistique rapide mais calculée. Des projets qui proposent de moins en moins de titres. Un choix judicieux et assumé par l’artiste qui se concentre à présent sur la qualité et la diversité. Ainsi, son troisième projet, composé de 10 titres, a permis à son public de s’intéresser davantage à cet artiste et s’imprégner de son univers

    https://www.youtube.com/watch?v=U41UkfKGchQ

  • Jeff Mills signe la bande originale du défilé Dior aux Pyramides de Gizeh

    Jeff Mills signe la bande originale du défilé Dior aux Pyramides de Gizeh

    Dior a associé la techno de Detroit de Jeff Mills à sa collection d’inspiration science-fiction.
    Intitulée « Celestial », la dernière collection homme automne/hiver de Dior puise son inspiration dans la science-fiction et l’esthétique techno. Dévoilée devant les pyramides de Gizeh, en Egypte, dimanche 4 décembre, la gamme est composée de 75 pièces au design futuriste. À l’occasion, Kim Jones, directeur artistique de Dior, fait appel à Jeff Mills, figure emblématique de la techno et fondateur du label AXIS Records, pour produire la bande originale du show.

    Dans la bande originale on retrouve, entre autres, des morceaux plus récents mais aussi de grands classiques comme Step To Enchantment et Gamma Player . A la fin du mois, le producteur de Motor City sortait son nouvel EP Extension , qui revient sur une matière techno aux grooves minimalistes, marque de fabrique de The Wizard.

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  • Euzane Palcy, un destin Martiniquais

    Euzane Palcy, un destin Martiniquais

    Quelle fierté pour la Martinique de savoir qu’une de ses enfants pourrait se targuer d’avoir un des plus beaux parcours mondiaux en tant que réalisatrice et scénariste au cinéma. Il est des destins parfois imprévus. Comme quand une jeune Gros-mornaise, ville peu connue pour son nombre de salles obscures, développe une passion pour le cinéma qui l’amènera à devenir rapidement une figure incontournable des studios français et américains, dès la fin des années 1970.

    C’est bien d’Euzhan Palcy que l’on parle, née en 1958, réalisatrice précoce à 17 ans d’un téléfilm pour ce qui allait devenir bien plus tard Martinique 1ère, et qui adaptera en 1983, le roman de Joseph Zobel, La Rue Case-Nègres, dans un long-métrage éponyme. Ce haut fait d’armes cinématographique, qui a pu aussi exister grâce au soutien de personnes du milieu qui ont ressenti le potentiel de Palcy, a reçu un accueil émouvant par un public découvrant bien souvent pour la première fois la dure réalité de l’existence des Noirs de Martinique, à une époque où les rapports sociaux et économiques étaient encore plus durs et tranchants que de nos jours. La grande force d’Euzhan Palcy a été d’apporter sa sensibilité de martiniquaise, évidente, à sa maitrisé innée des codes de la narration visuelle du cinéma.

    Le succès public et critique de Rue Case Nègres, avec de très nombreuses récompenses internationales pour une première œuvre, amène Euzhan a être reconnue par ses pairs des grands studios de Hollywood qui lui proposeront de nombreux projets, dont le principal sera d’écrire et réaliser en 1989, le film Une saison blanche et sèche, qui narre l’histoire d’un professeur se levant contre les injustices criantes du régime de l’apartheid en Afrique du Sud.

    En plus de la qualité de cette oeuvre, qui est de nouveau un succès critique, c’est l’occasion pour Euzhan de diriger Marlon Brando, spécialement sorti de sa retraite. Cela sera la seule fois que l’acteur mythique sera dirigé par une personne féminine et noire, qui plus est pour le salaire minimum légal en tant qu’acteur, alors qu’il avait refusé d’apparaitre quelques minutes dans le Parrain 2 pour moins d’un million de dollars.

    Par la suite, Euzhan Palcy réalisera un conte musical issu de l’imaginaire fantastique martiniquais (et caribéen au sens large), Siméon, ainsi qu’un documentaire en forme de triptyque sur Aimé Césaire, qu’elle a suivi quelques mois pour capter l’essence de son parcours.

    Elle continue depuis son parcours américain, montant des projets de dessins animés ou de documentaires, et s’inspire aussi du mode de fonctionnement de Terrence Malick en espaçant de plus en plus ses œuvres, pour se concentrer sur le cinéma dans sa Globalité.

    Avec un telle carrière, inédite non pas parce qu’Euzhan Palcy est une femme noire, mais surtout parce qu’elle est une réalisatrice accomplie, techniquement irréprochable, avec une patte bien à elle et un impact certain dans l’Histoire mondiale du cinéma. Elle a reçu de nombreuses récompenses internationales lors de ces 40 dernières années, avec en point d’orgue un Oscar d’honneur pour l’ensemble de sa carrière remis le 19 novembre 2022 à l’Académie à Los Angeles. Un privilège mérité dont peu peuvent se vanter, ce qu’elle ne fera pas, de part sa nature discrète.

    Une fierté martiniquaise, tout simplement.

  • Congo Natty retraçe l’évolution de la jungle avec Ancestorz

    Congo Natty retraçe l’évolution de la jungle avec Ancestorz

    En ce qui concerne les créateurs du son Jungle britannique, Mikail Tafari, mieux connu sous le nom de Congo Natty ou Rebel MC, est l’un des pères fondateurs les plus critiques et les plus influents et fait certainement partie du projet de la scène. Musicalement, il est resté à l’avant-garde depuis la création de Jungle au début des années 90, publiant des classiques intemporels, dont beaucoup continuent d’être joués dans le monde entier.

    Connu pour sa musique positive, énergique et socialement consciente qui allie l’arrogance et la conscience de classe de son milieu londonien à l’influence créative et au politisme de son héritage paternel jamaïcain, Congo Natty a eu une influence massive sur la croissance de la musique de danse moderne britannique.

    « Ancestorz », dont la sortie est prévue le 21 octobre via NewState, compte 30 titres; l’album raconte l’histoire de la diaspora mondiale, tissant des racines mystiques de l’Amérique natale à l’Inde, de la Jamaïque au Japon, donnant une voix au peuple. Congo le décrit comme l’œuvre de sa vie. L’un des avantages du confinement est que Tafari ait eu le temps de produire cet immense opus de 31 titres, une lettre d’amour à la culture sound system

    Ancestorz retrace les voyages de Tafari à travers les rues de Tottenham, les studios d’enregistrement de Kingston, la terre promise rastafarienne de Shashamene, l’Éthiopie et plus encore. Explorant les diverses influences de la jungle et son riche héritage mondial, le LP utilise un large éventail de fonctionnalités et d’échantillons pour mettre en évidence les voix et les influences sur lesquelles son son s’appuie. Enraciné dans les lignes de basse lourdes, les breakbeats animés et les boucles de percussion syncopées du style jungle que Congo a contribué à créer, Ancestorzrend hommage aux fondamentaux tout en allant au-delà de ces fondements de base. Les rythmes et les lignes de basse de base de la junglist sont complétés par divers autres sons, du saxophone doux et émouvant des innovateurs contemporains du jazz londonien Shabaka Hutchings et Nubya Garcia

    https://www.youtube.com/watch?v=o430dSNR6uU